Le Conseil National de la Société Civile Haïtienne (CNSCA) de concert avec le FONSAC ont organisé au court de cette semaine un sommet spécial. Ce dernier, comme c’est dit, a pour objectif de lancer un appel à un consensus et à l’unité nationale.
C’est sous le haut patronage du Volontariat pour le Développement d’Haïti (VDH) réunissant les représentants de la société civile et le patronat des Droits Humains pour ne citer que cela que ce sommet a eu lieu. Le coordonnateur du Conseil National de la Société Civile Haïtienne, Dr Jean Vilmond Hilaire et celui du FONSAC, Charles Tardieu ont pris part à ce grand sommet.
L’échiquier politique actuel exige un appel à un consensus largement large comme le dit souvent certains acteurs de la classe politique, qu’ils fassent partie de l’opposition ou du côté du gouvernement. Dialogue. C’est l’un des mots forts souvent répété par plus d’un. Pourtant, les discours restent suspendus alors que, de plus en plus, le pays sombre.
Par ce sommet, les organisateurs entendent trouver une solution à l’haitïenne regroupant toutes les forces vivent de la nation en vue de pallier la crise.
Le bien commun à sauver s’agit-il d' »Haïti ». Par contre, les solutions sont sectaires, pour dire mieux, chacun apporte sa propre solution. Ce sommet qui a eu lieu est applaudi par plusieurs entités de la vie sociale et politique. Le CNSCA et le FONSAC sous l’égide du VDH s’accordent en ce sens. Les résultats escomptés sont-ils pour demain? Le pays attend encore sous l’emprise des gangs armés et d’une classe politique faillie, désorganisée et archaïque.
En effet, l’international pour sa part prêche toujours une solution à la crise mais souhaite que tout passe par les haïtiens et pour les haïtiens. Lors de cette rencontre entre le secrétaire d’État Américain, Antony Blinkyn et la ministre canadienne des Affaires Étrangères Mélanie Joly le jeudi 27 octobre 2022, cette phrase a encore fait surface: solution à l’haïtienne.
Laurore Michel













