Delson Cius, Frandy Jasmin et Réginald François, trois principales têtes pensantes de « Mouvman Ayiti Kanpe » (MAK), ne mâchent pas leur mot pour dénoncer les maux de la population haïtienne trébuchant dans une misère abjecte ces derniers jours. Dans une note rendue publique au court de cette semaine, MAK dénonce avec la plus grande rigueur les actes d’assassinats incessants enregistrés dans tout le pays.
Le « Mouvman Ayiti Kanpe » se dit dévasté par la triste nouvelle d’assassinat de Eric Jean-Baptiste, homme politique et investisseur, dans la nuit du 28 octobre 2022. Tel acte enregistré à l’entrée de Tara’s, à Laboule 12 par des bandits lourdement armés. L’assassinat du leader de RDNP et son agent de sécurité Peterson Vernius, interpelle le dit mouvement.
A l’instar de Eric Jean-Baptiste, un lot de meurtres touche la conscience de ces responsables politiques. Raymica Jean Félix, élève du secondaire IV, assassinée à Fontamara, le militant politique Jean Denis Joseph criblé de balles à Pétion-Ville, la mort tragique des journalistes Tess Garry dans le Sud et Romelson Vilcin à Delmas 33 sans oublier cette attaque perpétrée contre le journaliste Roberson Alphonse, pour ainsi citer, sont tous dénoncés par le « Mouvman Ayiti Kanpe ».
MAK, comme le font bien d’autres structures politiques, ne cache pas son inquiétude quant à la détérioration de la crise sociale, économique et politique en Haïti. Présentant ses condoléances aux familles des victimes, Mouvman Ayiti Kanpe continue de croire dans le respect des droits humains à travers le pays entier.
Laurore Michel













