Le Conseil _National de la Société Civile Ayitienne (CNSCA), dans une note, salue le courage de la population qui garde sa vive capacité à survivre dans ces_ situations combien abjectes. Du coup, le conseil continue à prêcher un dialogue franc, d’où la primauté.
Sortir Haïti de la crise dont elle connaît depuis de nombreuses années, telle est le cri du commun des mortels. Toutefois, les acteurs demeurent plus dans les discours que dans les actions. La crise du carburant, la bataille des gangs armés, la faim qui ronge le quotidien de la population, absence d’une gouvernance stratégique mélangée à une vision commune du pays, le CNSCA critique largement ces dérives.

Face à ces chaos, le Conseil National de la Société Civile Ayitienne s’arrange d’un seul côté: le dialogue. Seul moyen selon lui pouvant dégager un consensus entre les forces vives de la nation pour la mise en place d’une stratégie fondée sur une légitimité politique.
Quant à l’assassinat de Eric Jean-Baptiste, les dirigeants du CNSCA envoie ses mots de sympathies au peuple haïtien et les collaborateurs immédiats de l’homme politique au sein du RDNP. De surcroît, le conseil campe M. Jean-Baptiste comme celui qui rêvait un pays pacifié et progressé.
Le CNSCA, en fin de compte, lance un appel au gouvernement de facto ayant à sa tête le docteur Ariel Henry, à adopter des mesures urgentes pour stopper la crise avant la fête de fin d’année où, selon le conseil, le taux d’inflation risque d’atteindre 50%.
A tout un chacun, le Conseil National de Société Civile Ayitienne sollicite une trêve historique pour qu’enfin, une solution puisse être arrivée.
Laurore Michel













